
Etape 21 Beaune – Saint Jean de Losme
dimanche 04 juin J26
Distance : 64 km
Dénivelé + : 379m
Cumulé : 1157 km
Cumul dénivelé + : 5967m


Les hospices de Beaune ont été fondés par le chancelier des ducs de Bourgogne, Nicolas Rolin et par son épouse Guigone de Salins au XVeme siècle.



Au départ Hotel Dieu, la volonté de leurs créateurs est de construire un hôpital pour les «pôvres» malades. Même si Nicolas était certainement un visionnaire et un humaniste il n’était pas dénué d’intérêt car dans son texte fondateur il précise « dans l’intérêt de mon salut, désireux d’échanger contre des biens célestes, les biens temporels … je fonde et dote irrévocablement en la ville de Beaune, un hôpital …etc … »
Afin de financer les soins, la nourriture et les frais de fonctionnement de cet hôpital ils font appel à des mécènes qui donnent soit de l’argent réinvesti, soit des parcelles de vignes.





Cet hôpital créé en 1443 reste actif jusque dans les années 1960. Cinq siècles de gestion plus tard, le domaine viticole des hospices représente 60 hectares situés principalement en cotes de Beaune et côte de Nuits.
Depuis 1859 le vin produit est mis en vente aux enchères. Inutile de vous précipiter, seules les pièces – tonneaux de 228 litres – sont mis en vente.
A ce jour le produit de cette vente participe au financement de la transformation et de la modernisation de l’hôpital de Beaune, une pièce est vendue au profit d’une ou plusieurs associations caritatives.,
A noter que Nicolas était particulièrement amoureux de sa femme. Sa devise de chevalier inscrite partout dans le bâtiment et sur les tapisseries : « Ma femme, ma seule étoile » …
Quelques images de la ville de Beaune :





Impossible de quitter la bourgogne et la route de ses grands crus sans continuer vers le Nord et les côtes de Nuits. Ladoix, Alose Corton, Corton Charlemagne seront sur notre route. Le circuit se terminera par Vosne Romanée et son célèbre cru de Romanée Conti. Moins de 2 hectares pour produire 5 à 7 mille bouteilles, un nom connu dans le monde entier.









A peine quitté les coteaux, plus une trace de pied de vigne. Les céréales et pieds de cassis ont repris possession des champs.

Passée l’abbaye de Citeaux (Non je ne ferai pas de jeu de mot) où une dizaine de moines cisterciens y vivent, prient et travaillent, arrive la Saone au grand soulagement de Claudine. Enfin une rivière, enfin du plat !

Saint Jean de Losne, en bord de rivière sera l’étape du jour.

Répondre à PUCHAES-VIGNOL Annuler la réponse.