J8 mercredi 11 juin 2025 Glandore – Skibbereen

Etape 4
mercredi 11 juin 2025
Glandore – Skibbereen


Le beau temps n’a pas duré très longtemps. Au réveil, les petits villages de la baie disparaissent dans la brume. Les kways sont ressortis des sacoches. Mais avant d’enfourcher Coquelicot et Rubio, nous allons déguster le fameux petit déjeuner irlandais. Solide bombe énergétique pour pédaleurs de force, il se compose de d’oeufs frits, de bacon, saucisses, tomates, champignons, boudins noirs. Accompagné de « Brown soda bread » un pain irlandais « fait maison » composé de farine banche et complète, bicarbonate de soude et « petit lait », nous avions la ration protéinée pour tenir la journée.
Les fruits, yogourts, fromage blancs, pain, confiture complète ce premier repas.
Nous attendrons le soir pour repasser à table …

L’épaisse couche de nuages laisse peu de place à la lumière.

En arrivant à Skibbereen, ce sont des hallebardes qui traversent nos imperméables et nous incitent à arrêter l’étape.
Un B&B est choisi. Très accueillante, la propriétaire, Mary, est la belle-sœur de Phil (notre précédent B&B). Tout aussi propre et kitch, Mary collectionne les théières en porcelaine (il y en a partout) et réalise au crochet, des petits napperons en laine. Trop mignons, Mary nous en offrira un en partant…

Au XIXéme siècle la région de Skibbereen faisait partie des plus pauvres d’Irlande. La famine qui sévit en Europe et plus particulièrement en Irlande entre 1845 et 1851 toucha fortement cette région. Un musée détaille cette période et ses conséquences (origine, forte mortalité, émigration, gestion de la crise par les anglais, …)
Nous y avons passé une partie de l’après-midi, rencontré Marie et Patrick qui en voyageant expérimentent la conduite à gauche…

Résumé
29,48 km – 429m D+
Pluie
B&B

3 réponses à « J8 mercredi 11 juin 2025 Glandore – Skibbereen »

  1. Cc!

    pour info Lulla valide clairement le petit déjeuner 😉

    gros bisous !!!

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  2. Avatar de frederiquehallard1
    frederiquehallard1

    Après ce petit dejeuner gargantuesque et pendant que nos deux énérgumènes digèrent allègrement, deux autres ne partagent pas leur joie : leurs pauvres vélos. Abandonnés contre un mur, ils semblent déjà gémir à l’idée de devoir transporter ces deux estomacs pleins comme des tonneaux. Les cadres craquent à l’avance, les pneus soupirent, et les selles se préparent à un martyre silencieux. Ce n’est plus une balade, c’est une épreuve pour la mécanique. Que Dieu ait pitié de leurs rayons.

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    1. Ils ont été baptisé nos deux vélos. Sous la sainte pluie, je te présente Coquelicot, pour sa couleur et Rucio pour son cavalier ! 😀

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