J17 vendredi 20 juin 2025 Killarney – Inch Beach

Etape 13

Ce matin, alors que le petit-déjeuner durait plus longtemps que d’ordinaire, nous croisons, Léa.
Une vingtaine d’année, vivant à Rennes elle voyage sur sa Galinette, comme se prénomme sa  bicyclette. Ces précédents voyages à vélo d’une semaine tout ou plus, ne compensaient pas son besoin de liberté et d’aventure.
Alors elle décide d’arrêter de travailler pendant trois mois et de se lancer sur les routes d’Irlande et peut-être d’Écosse.
Grâce à Léa, nous avons enfin pu boucler la longue enquête menée sur le voleur de chocolat dans les sacoches.
Bivouaquant à Kinsale avec deux amis qui l’accompagnaient les premiers jours, ils plantent leurs tentes au même endroit que nous, près du Fort St James.
Dans la nuit, l’un des campeurs,  alerté par des bruits anormaux est réveillé et surprend un renard, la tête sous l’abside de sa tente, une de ses tongs entre ses dents.
Le goupil a-t il confondu la sandale plastique avec un fromage ?
Le voleur est enfin démasqué … Cette révélation met fin à une longue traque.
Bon voyage Léa ! Nos chemins risquent de se croiser à nouveau …


Il est presque onze heures lorsque nous quittons le pire et le plus cher camping depuis le début de notre voyage (19€ / pers)
La route quittera l’anneau de Kerry (péninsule de Liverah) pour se projeter sur la péninsule de Dingle. S’éloignent dans la brume les sommets du parc national de Killarney.

Fréquentée, de nombreux véhicules nous doublent, jusqu’à un panneau indiquant la visite d’un Wool mill (une filature de laine). Nous allons afin savoir ce que devient l’épaisse couche de laine de toutes les brebis que nous voyons et qui nous regardent !! 
Une heure plus tard une casquette en pure laine chargeait un peu plus les sacoches de ce pauvre Rucio.
Malheureusement, les machines tournant à plein régime, nous ne pourrons visiter la filature (l’usine, pas celle du fourbe canidé)…

La route n’offrait que peu de point de vue et était un peu trop fréquentée pour des petits cyclistes instables sur leur machine.

Il fait beau, la chasuble jaune (le sac poubelle pour certains) est ressortie !!

Le camping, avec vue sur la grande plage Inch qui coupe la baie de Dingle est bien rempli en cette veille de week-end annoncé ensoleillé.
Le gardien, fervent supporter du Munster, l’équipe du comté, connait bien Toulouse. Il est venu, à plusieurs reprises, voir son équipe perdre face au Stade toulousain. 🙂

Résumé
40,23 km – 172m D+
Beau-chaud
camping

10 réponses à « J17 vendredi 20 juin 2025 Killarney – Inch Beach »

  1. Avatar de kingmortally5ae017880e
    kingmortally5ae017880e

    je fais un nouvel essai pourvoir si mon commentaire part là où il faut

    bises a vous

    bientot la capitale pour un repos bien mérité

    Aimé par 1 personne

  2. Avatar de kingmortally5ae017880e
    kingmortally5ae017880e

    je fais un nouvel essai pourvoir si mon commentaire part là où il faut

    bises a vous

    bientot la capitale pour un repos bien mérité

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    1. C’est bon ça marche ! Merci ! Bises

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  3. Avatar de kingmortally5ae017880e
    kingmortally5ae017880e

    je fais un nouvel essai pourvoir si mon commentaire part là où il faut

    bises a vous

    bientot la capitale pour un repos bien mérité

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    1. Reçu 3 fois ! Arrête de cliquer !!😂

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  4. Avatar de kingmortally5ae017880e
    kingmortally5ae017880e

    je n’y comprends rien 😅

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  5. Il est très connu en Irlande — mais alors archi connu — que le renard irlandais, toujours furax depuis que Jean de La Fontaine l’a tourné en ridicule dans ses fables, a juré une vengeance éternelle contre les Français.

    Mais attention, il ne sévit pas seul ! La nuit, flanqué de ses compères tout droit sortis du bestiaire de La Fontaine — le corbeau en éclaireur planqué dans un arbre, la cigogne à la patte longue pour crocheter les sacoches, le lièvre pour filer en vitesse, la tortue pour porter les butins lourds, la cigale pour faire diversion en chantant, et la fourmi pour faire l’inventaire — notre renard chaparde sans vergogne les petites douceurs gustatives et effets personnels des cyclistes français en vadrouille. Et une fois le forfait accompli, tout ce petit monde se retrouve planqué derrière une haie, se bidonnant comme des fous, pliés de rire.

    Une vengeance poilue, certes, mais pleine de panache ! 🙂

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  6. Il est très connu en Irlande — mais alors archi connu — que le renard irlandais, toujours furax depuis que Jean de La Fontaine l’a tourné en ridicule dans ses fables, a juré une vengeance éternelle contre les Français. Mais attention, il ne sévit pas seul ! La nuit, flanqué de ses compères tout droit sortis du bestiaire de La Fontaine — le corbeau en éclaireur planqué dans un arbre, la cigogne à la patte longue pour crocheter les sacoches, le lièvre pour filer en vitesse, la tortue pour porter les butins lourds, la cigale pour faire diversion en chantant, et la fourmi pour faire l’inventaire — notre renard chaparde sans vergogne les petites douceurs gustatives et effets personnels des cyclistes français en vadrouille. Et une fois le forfait accompli, tout ce petit monde se retrouve planqué derrière une haie, se bidonnant comme des fous, pliés de rire. Une vengeance poilue, certes, mais pleine de panache ! 🙂

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  7. Avatar de frederiquehallard1
    frederiquehallard1

    Il est très connu en Irlande — mais alors archi connu — que le renard irlandais, toujours furax depuis que Jean de La Fontaine l’a tourné en ridicule dans ses fables, a juré une vengeance éternelle contre les Français. Mais attention, il ne sévit pas seul ! La nuit, flanqué de ses compères tout droit sortis du bestiaire de La Fontaine — le corbeau en éclaireur planqué dans un arbre, la cigogne à la patte longue pour crocheter les sacoches, le lièvre pour filer en vitesse, la tortue pour porter les butins lourds, la cigale pour faire diversion en chantant, et la fourmi pour faire l’inventaire — notre renard chaparde sans vergogne les petites douceurs gustatives et effets personnels des cyclistes français en vadrouille. Et une fois le forfait accompli, tout ce petit monde se retrouve planqué derrière une haie, se bidonnant comme des fous, pliés de rire.

    Une vengeance poilue, certes, mais pleine de panache ! 🙂

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